Difficile de traiter un sujet pareil alors que l'affaire n'est pas aussi claire qu'on le voudrait. J'ai préféré rester en périphérie du sujet que de charger sans preuves. Le lynchage médiatique me dégoûte, même si, dans le dessin de presse, quand faut cogner, faut cogner. C'est la loi du genre. Ce n'est pas l'exagération ou la mauvaise foi qui me font peur, mais l'erreur de cible.
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